Indépendamment de la remise en question de ma problématique, j’ai commencé à établir le plan de mon second épisode. Ce dernier sera centré sur la question suivante: “Quelle a été l’importance du contexte de l’époque, dans la mise en place de ces placements forcés?“.
J’ai également pris rendez-vous avec deux de mes intervenants, qu’il est prévu que je rencontre au début du mois de septembre.
lundi 18 août 2014
jeudi 17 juillet 2014
Rencontre avec ma première intervenante
J'ai rejoint, cet après-midi, ma première intervenante. Nous avons beaucoup parlé et je lui ai présenté mon projet, en lui faisant également lire les questions que je souhaiterais lui poser.
Malgré tout, j'ai rencontré quelques difficultés générales que je détaillerai sur mon "Journal réflexif".
Il est prévu que nous nous revoyions bientôt, notamment dans le but de réaliser l'une de mes premières interviews.
Malgré tout, j'ai rencontré quelques difficultés générales que je détaillerai sur mon "Journal réflexif".
Il est prévu que nous nous revoyions bientôt, notamment dans le but de réaliser l'une de mes premières interviews.
samedi 5 juillet 2014
vendredi 20 juin 2014
Marche de solidarité et dépôt de l'initiative populaire à l'ONU par Monsieur Jean Ziegler
J'ai donc eu la chance d'assister et même de prendre part hier à cette manifestation, qui se déroulait à Genève, sur la place des Nations. Voici donc un résumé de cette journée, afin que je n'en oublie nul détail.
9 heures tapantes, me voilà avec une heure d'avance au lieu de rendez-vous. J'ai donc le temps de relire correctement les quelques documents que j'ai avec moi, de faire un ou deux essais avec l'enregistreur, et de préparer mon appareil photo pour l'arrivée des marcheurs. Impatiente, j'en ai très rapidement fini avec cette préparation, et je rejoins deux hommes assis parmi les touristes pour leur demander l'heure. Ces derniers me répondent en allemand, en me questionnant à leur tour sur le motif de mon attente. On échange quelques paroles, j'apprends qu'ils ont tous deux été victimes de placements forcés au cours de leur enfance, mais ceci en Allemagne. Ils sont donc également présents pour la manifestation, et ont marché depuis Freiburg pour s'y rendre. La situation des victimes de placements en Allemagne est différente, mais il a été difficile pour moi de comprendre les termes juridiques précis employés en allemand.
Quelques instants plus tard, deux journalistes français nous rejoignent, attendant eux aussi l'arrivée des manifestants. L'un d'entre eux me remet le nom de son article concernant le sujet, rédigé l'an dernier. Ce *reportage supplémentaire pourra m'être utile, il complètera ceux que j'ai, à ce jour, récoltés.
Puis, tout s'enchaîne très rapidement. Les marcheurs surviennent, précédant quelques cinq autres journalistes. J'ai l'occasion de parler avec un grand nombre d'entre eux, tous sont avenants et discutent, ne laissant personne à l'écart. J'ai le droit à un T-Shirt qui porte les inscriptions "Pour les victimes. Pour la Suisse." et "initiative-reparation.ch".
Monsieur Ziegler arrive ensuite, une des victimes lui remet l'initiative et ce dernier nous touche quelques mots.
C'est l'un des moments les plus intéressants pour moi: munie de mon appareil photo ainsi que de l'enregistreur prêté, je m'affaire autour des autres reporters tout en essayant de les imiter. Je profite ainsi des questions qui sont posées à Monsieur Ziegler, notamment, et ai la chance de pouvoir enregistrer une grande partie de son discours.
À la suite de cela, tout le monde quitte la place pour se rendre à la grande Poste, rue du Mont-Blanc, afin de récolter des signatures supplémentaires. J'effectue le trajet en compagnie de trois femmes, puis nous rejoignons d'autres victimes avec qui j'ai l'occasion de parler.
Cette première expérience “sur le terrain“ m'a beaucoup plu, j'ai trouvé très intéressant de pouvoir observer de près les différents postes occupés par les journalistes (audio, vidéo, photo, prise de note, etc). J'ai également pu me rendre compte de la rapidité avec laquelle les évènements se succèdent.
J'espère pouvoir revoir bientôt les personnes qui seraient d'accord d'apporter quelque chose à mon projet.
*http://www.lexpress.fr/actualite/monde/europe/suisse-le-scandale-des-enfants-parias_1265422.html
9 heures tapantes, me voilà avec une heure d'avance au lieu de rendez-vous. J'ai donc le temps de relire correctement les quelques documents que j'ai avec moi, de faire un ou deux essais avec l'enregistreur, et de préparer mon appareil photo pour l'arrivée des marcheurs. Impatiente, j'en ai très rapidement fini avec cette préparation, et je rejoins deux hommes assis parmi les touristes pour leur demander l'heure. Ces derniers me répondent en allemand, en me questionnant à leur tour sur le motif de mon attente. On échange quelques paroles, j'apprends qu'ils ont tous deux été victimes de placements forcés au cours de leur enfance, mais ceci en Allemagne. Ils sont donc également présents pour la manifestation, et ont marché depuis Freiburg pour s'y rendre. La situation des victimes de placements en Allemagne est différente, mais il a été difficile pour moi de comprendre les termes juridiques précis employés en allemand.
Quelques instants plus tard, deux journalistes français nous rejoignent, attendant eux aussi l'arrivée des manifestants. L'un d'entre eux me remet le nom de son article concernant le sujet, rédigé l'an dernier. Ce *reportage supplémentaire pourra m'être utile, il complètera ceux que j'ai, à ce jour, récoltés.
Puis, tout s'enchaîne très rapidement. Les marcheurs surviennent, précédant quelques cinq autres journalistes. J'ai l'occasion de parler avec un grand nombre d'entre eux, tous sont avenants et discutent, ne laissant personne à l'écart. J'ai le droit à un T-Shirt qui porte les inscriptions "Pour les victimes. Pour la Suisse." et "initiative-reparation.ch".
Monsieur Ziegler arrive ensuite, une des victimes lui remet l'initiative et ce dernier nous touche quelques mots.
C'est l'un des moments les plus intéressants pour moi: munie de mon appareil photo ainsi que de l'enregistreur prêté, je m'affaire autour des autres reporters tout en essayant de les imiter. Je profite ainsi des questions qui sont posées à Monsieur Ziegler, notamment, et ai la chance de pouvoir enregistrer une grande partie de son discours.
À la suite de cela, tout le monde quitte la place pour se rendre à la grande Poste, rue du Mont-Blanc, afin de récolter des signatures supplémentaires. J'effectue le trajet en compagnie de trois femmes, puis nous rejoignons d'autres victimes avec qui j'ai l'occasion de parler.
Cette première expérience “sur le terrain“ m'a beaucoup plu, j'ai trouvé très intéressant de pouvoir observer de près les différents postes occupés par les journalistes (audio, vidéo, photo, prise de note, etc). J'ai également pu me rendre compte de la rapidité avec laquelle les évènements se succèdent.
J'espère pouvoir revoir bientôt les personnes qui seraient d'accord d'apporter quelque chose à mon projet.
Monsieur Jean Ziegler et Madame Ursula Biondi
L'une des victimes allemandes présentes,
qui a réalisé cette sculpture.
Madame Ursula Biondi présentant l'initiative populaire
*http://www.lexpress.fr/actualite/monde/europe/suisse-le-scandale-des-enfants-parias_1265422.html
mercredi 18 juin 2014
Je vais profiter de cette journée pour m'entraîner à employer l'enregistreur, et pour avancer dans la chronique de mon premier épisode.
Voici les difficultés rencontrées à ce jour:
-Je trouve qu'il est très compliqué de concilier la charge de travail de cette fin d'année (dernières notes, etc.) et le travail de maturité. Je n'ai pas pu avancer autant que je l'aurais souhaité.
-Je me suis rendu compte qu'il est plus difficile que ce que je pensais de trouver des intervenants.
jeudi 12 juin 2014
lundi 9 juin 2014
Article du 01/06/2014, 24heures, "L'initiative populaire sur la réparation est bien partie"
"ENFANTS PLACES
L'initiative populaire sur la réparation est bien partie
Le teste, qui demande des compensations pour l'injustice faite aux enfants placés de force, a déjà récolté après deux mois quelque 45'000 signatures sur les 100'000 exigées.
L'initiative populaire sur la réparation, qui demande des compensations pour l'injustice faite aux enfants placés de force, a déjà récolté après deux mois quelque 45'000 signatures sur les 100'000 exigées, selon les initiants. Le délai pour la collecte court jusqu'au 1er octobre 2015.
"Ce résultat intermédiaire après deux mois seulement nous permet de croire pouvoir déposer le texte cette année encore", a indiqué le mentor de cette initiative, Guido Fluri, dans une interview aux journaux Zentralschweiz am Sonntag et Ostschweiz am Sonntag. (...)
Le texte demande la création d'un fonds de 500 millions de francs en faveur des victimes des mesures de coercition prises avant 1981 à des fins d'assistance de même qu'une étude scientifique indépendante sur cette pratique révolue. La récolte de signatures coûte un million de francs à la fondation mise sur pied par Guido Fluri.
La Confédération va indemniser dans un premier temps les victimes de ces traitements par un fonds d'environ cinq millions de francs alimenté par des loteries cantonales et d'autres institutions. L'Office fédéral de la justice l'a annoncé en janvier dernier suivant une recommandation formulée par une table ronde incluant les personnes concernées."
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