dimanche 26 octobre 2014
Travail de vacances
J'ai profité de ces quelques jours de congé pour corriger mes épisodes, en fonction des remarques qui m'ont été faites. Tout au long de ce travail, j'ai rédigé un article qui concernera et complétera l'ensemble, et que je publierai sur mon Journal réflexif lorsqu'une nouvelle version de mes épisodes figurera sur Scolcast.
lundi 15 septembre 2014
Samedi 13 septembre
J'ai eu rendez-vous, samedi dernier, avec la première intervenante que j'avais rencontrée.
Ayant eu des problèmes de bruit lors de notre première rencontre, nous avions toutes deux convenu de nous revoir, afin de réaliser une interview. Nous avions donc rendez-vous début septembre, mais suite à un imprévu, nous avons dû repousser cette rencontre au samedi 13.
J'ai donc attendu d'avoir réalisé cette interview, avant de finaliser le montage de mes épisodes, figurant aujourd'hui sur Scolcast.
Ayant eu des problèmes de bruit lors de notre première rencontre, nous avions toutes deux convenu de nous revoir, afin de réaliser une interview. Nous avions donc rendez-vous début septembre, mais suite à un imprévu, nous avons dû repousser cette rencontre au samedi 13.
J'ai donc attendu d'avoir réalisé cette interview, avant de finaliser le montage de mes épisodes, figurant aujourd'hui sur Scolcast.
Rendu de la troisième évaluation
J'ai publié, ce matin, la correction de mon premier épisode, suivie des cinq suivants.
Le lien de mon blog Scolcast est le suivant (il figure également sur mon “Journal réflexif“): http://www.scolcast.ch/podcast/126/926
Le lien de mon blog Scolcast est le suivant (il figure également sur mon “Journal réflexif“): http://www.scolcast.ch/podcast/126/926
lundi 18 août 2014
Dimanche, 10 août 2014
Indépendamment de la remise en question de ma problématique, j’ai commencé à établir le plan de mon second épisode. Ce dernier sera centré sur la question suivante: “Quelle a été l’importance du contexte de l’époque, dans la mise en place de ces placements forcés?“.
J’ai également pris rendez-vous avec deux de mes intervenants, qu’il est prévu que je rencontre au début du mois de septembre.
J’ai également pris rendez-vous avec deux de mes intervenants, qu’il est prévu que je rencontre au début du mois de septembre.
jeudi 17 juillet 2014
Rencontre avec ma première intervenante
J'ai rejoint, cet après-midi, ma première intervenante. Nous avons beaucoup parlé et je lui ai présenté mon projet, en lui faisant également lire les questions que je souhaiterais lui poser.
Malgré tout, j'ai rencontré quelques difficultés générales que je détaillerai sur mon "Journal réflexif".
Il est prévu que nous nous revoyions bientôt, notamment dans le but de réaliser l'une de mes premières interviews.
Malgré tout, j'ai rencontré quelques difficultés générales que je détaillerai sur mon "Journal réflexif".
Il est prévu que nous nous revoyions bientôt, notamment dans le but de réaliser l'une de mes premières interviews.
samedi 5 juillet 2014
vendredi 20 juin 2014
Marche de solidarité et dépôt de l'initiative populaire à l'ONU par Monsieur Jean Ziegler
J'ai donc eu la chance d'assister et même de prendre part hier à cette manifestation, qui se déroulait à Genève, sur la place des Nations. Voici donc un résumé de cette journée, afin que je n'en oublie nul détail.
9 heures tapantes, me voilà avec une heure d'avance au lieu de rendez-vous. J'ai donc le temps de relire correctement les quelques documents que j'ai avec moi, de faire un ou deux essais avec l'enregistreur, et de préparer mon appareil photo pour l'arrivée des marcheurs. Impatiente, j'en ai très rapidement fini avec cette préparation, et je rejoins deux hommes assis parmi les touristes pour leur demander l'heure. Ces derniers me répondent en allemand, en me questionnant à leur tour sur le motif de mon attente. On échange quelques paroles, j'apprends qu'ils ont tous deux été victimes de placements forcés au cours de leur enfance, mais ceci en Allemagne. Ils sont donc également présents pour la manifestation, et ont marché depuis Freiburg pour s'y rendre. La situation des victimes de placements en Allemagne est différente, mais il a été difficile pour moi de comprendre les termes juridiques précis employés en allemand.
Quelques instants plus tard, deux journalistes français nous rejoignent, attendant eux aussi l'arrivée des manifestants. L'un d'entre eux me remet le nom de son article concernant le sujet, rédigé l'an dernier. Ce *reportage supplémentaire pourra m'être utile, il complètera ceux que j'ai, à ce jour, récoltés.
Puis, tout s'enchaîne très rapidement. Les marcheurs surviennent, précédant quelques cinq autres journalistes. J'ai l'occasion de parler avec un grand nombre d'entre eux, tous sont avenants et discutent, ne laissant personne à l'écart. J'ai le droit à un T-Shirt qui porte les inscriptions "Pour les victimes. Pour la Suisse." et "initiative-reparation.ch".
Monsieur Ziegler arrive ensuite, une des victimes lui remet l'initiative et ce dernier nous touche quelques mots.
C'est l'un des moments les plus intéressants pour moi: munie de mon appareil photo ainsi que de l'enregistreur prêté, je m'affaire autour des autres reporters tout en essayant de les imiter. Je profite ainsi des questions qui sont posées à Monsieur Ziegler, notamment, et ai la chance de pouvoir enregistrer une grande partie de son discours.
À la suite de cela, tout le monde quitte la place pour se rendre à la grande Poste, rue du Mont-Blanc, afin de récolter des signatures supplémentaires. J'effectue le trajet en compagnie de trois femmes, puis nous rejoignons d'autres victimes avec qui j'ai l'occasion de parler.
Cette première expérience “sur le terrain“ m'a beaucoup plu, j'ai trouvé très intéressant de pouvoir observer de près les différents postes occupés par les journalistes (audio, vidéo, photo, prise de note, etc). J'ai également pu me rendre compte de la rapidité avec laquelle les évènements se succèdent.
J'espère pouvoir revoir bientôt les personnes qui seraient d'accord d'apporter quelque chose à mon projet.
*http://www.lexpress.fr/actualite/monde/europe/suisse-le-scandale-des-enfants-parias_1265422.html
9 heures tapantes, me voilà avec une heure d'avance au lieu de rendez-vous. J'ai donc le temps de relire correctement les quelques documents que j'ai avec moi, de faire un ou deux essais avec l'enregistreur, et de préparer mon appareil photo pour l'arrivée des marcheurs. Impatiente, j'en ai très rapidement fini avec cette préparation, et je rejoins deux hommes assis parmi les touristes pour leur demander l'heure. Ces derniers me répondent en allemand, en me questionnant à leur tour sur le motif de mon attente. On échange quelques paroles, j'apprends qu'ils ont tous deux été victimes de placements forcés au cours de leur enfance, mais ceci en Allemagne. Ils sont donc également présents pour la manifestation, et ont marché depuis Freiburg pour s'y rendre. La situation des victimes de placements en Allemagne est différente, mais il a été difficile pour moi de comprendre les termes juridiques précis employés en allemand.
Quelques instants plus tard, deux journalistes français nous rejoignent, attendant eux aussi l'arrivée des manifestants. L'un d'entre eux me remet le nom de son article concernant le sujet, rédigé l'an dernier. Ce *reportage supplémentaire pourra m'être utile, il complètera ceux que j'ai, à ce jour, récoltés.
Puis, tout s'enchaîne très rapidement. Les marcheurs surviennent, précédant quelques cinq autres journalistes. J'ai l'occasion de parler avec un grand nombre d'entre eux, tous sont avenants et discutent, ne laissant personne à l'écart. J'ai le droit à un T-Shirt qui porte les inscriptions "Pour les victimes. Pour la Suisse." et "initiative-reparation.ch".
Monsieur Ziegler arrive ensuite, une des victimes lui remet l'initiative et ce dernier nous touche quelques mots.
C'est l'un des moments les plus intéressants pour moi: munie de mon appareil photo ainsi que de l'enregistreur prêté, je m'affaire autour des autres reporters tout en essayant de les imiter. Je profite ainsi des questions qui sont posées à Monsieur Ziegler, notamment, et ai la chance de pouvoir enregistrer une grande partie de son discours.
À la suite de cela, tout le monde quitte la place pour se rendre à la grande Poste, rue du Mont-Blanc, afin de récolter des signatures supplémentaires. J'effectue le trajet en compagnie de trois femmes, puis nous rejoignons d'autres victimes avec qui j'ai l'occasion de parler.
Cette première expérience “sur le terrain“ m'a beaucoup plu, j'ai trouvé très intéressant de pouvoir observer de près les différents postes occupés par les journalistes (audio, vidéo, photo, prise de note, etc). J'ai également pu me rendre compte de la rapidité avec laquelle les évènements se succèdent.
J'espère pouvoir revoir bientôt les personnes qui seraient d'accord d'apporter quelque chose à mon projet.
Monsieur Jean Ziegler et Madame Ursula Biondi
L'une des victimes allemandes présentes,
qui a réalisé cette sculpture.
Madame Ursula Biondi présentant l'initiative populaire
*http://www.lexpress.fr/actualite/monde/europe/suisse-le-scandale-des-enfants-parias_1265422.html
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